Sauvage.

Les choses de la vie

A voir ces images, on s’imagine perdu dans de grands espaces encore vierges de toute présence humaine.
Ce n’est qu’une impression, nous sommes en automne, le spectacle n’est pas le même au printemps et l’été.
Non pas le spectacle de la nature qui est magnifique, l’endroit est très couru, très visité à la saison des vacances, l’humain quasiment omniprésent…

Ce jour-là, j’avais l’impression de me trouver isolé dans le monde, les chevaux sauvages se tenaient à distance, seul un cochon vagabond m’a toisé un instant avant de reprendre son métier de laboureur des champs. Avec sa puissance pondérale, il n’avait aucune difficulté à retourner les mottes prometteuses de bonnes et abondantes racines. Il a juste relevé ma présence avant de vaquer à ses plus élémentaires occupations, se goinfrer et soigner son image de mastodonte de l’Alta Rocca.

Grands espaces.

Chevaux sauvages.

Solitude.

Où coule un paisible ruisseau.

Un feuillage résiste.

Voir l’article original 20 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s