Fantasm’allégorie.

Les choses de la vie

Octobre faisait son entrée, Evora avait pris le large.
La quarantaine à peine amorcée, elle sentait le besoin de faire le point sur sa vie.
Elle se trouvait là, plantée devant la petite fenêtre de la cuisine juste face au pommier.
L’arbre aussi paraissait fatigué, mélancolique avecses fruits rouges prêts à lâcher prise. L’atmosphère était maussade dans ce coin de Bourgogne.
Une retraite de courte durée dans un gîte sans pension surle flanc d’un vallon, à la sortie d’un village.

Evora souhaitait rester seule pour fouiller sa vie sans être dérangée. Elle passait le plus clair de son temps devant la vitre à regarder la pluie incessante, à tirer sur sa cigarette avec une tristesse infinie. Elle était belle lorsqu’elle passait ses doigts dans les cheveux pour dégager le front et les ranger sur sa nuque comme si elle cherchait à voir plus clair dans ses affaires. Quelque chose la…

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