Sombritude.

Les choses de la vie

Un temps maussade d’une tristesse infinie, à décourager le plus optimiste d’entre nous.

Le ciel pleure toutes les larmes de ses nues, sans discontinuer depuis midi.

Je m’étais posté devant la porte-fenêtre pour surveiller le lac soudainement formé sur le passage qui mène au tas de bois. Je guettais le bon moment pour attraper quelques bûches afin de réchauffer la salle dont l’atmosphère s’était sérieusement rafraîchie, mêlée d’une humidité pénétrante.

Dans le tas de bois dont la sombritude surpassait celle du ciel, une agitation, un frétillement léger attira mon attention. Sans parvenir à identifier quel petit animal s’agitait ainsi, je savais qu’il s’agissait d’un oiseau, par habitude. Les jours de pluie, les petits passereaux s’abritent là, sur une bûche qui tient lieu de poste d’observation.

Un furtif mouvement d’aile après un changement de place, me permit de localiser l’oiseau. Il était tout gris et se fondait dans la grisaille ambiante…

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