Conversation avec un rouge-gorge.

Les choses de la vie

Ce matin, je repiquais des fraisiers qui s’étaient multipliés.
Vous connaissez le principe, le fraisier adulte développe des stolons, sortes de tiges chercheuses, baladeuses, un par pied, et au bout de celui-ci va naître une nouvelle plantule avec des radicules qui vont s’implanter à une vingtaine de centimètres de la plante mère. Une fois bien enraciné, le nouveau plant peut être sevré, c’est à dire que l’on peut couper le stolon nourricier comme on coupe un cordon ombilical. Il devient indépendant.

J’en ai profité pour nettoyer un peu l’endroit encore encombré par les restes des plantations de l’année passée.

A peine avais-je terminé mon grattage saisonnier, un rouge-gorge sorti de nulle part est venu prospecter dans la terre fraîchement remuée.

On dit que c’est facile de photographier un rouge-gorge, celui-ci s’est montré très méfiant et j’ai dû rester à bonne distance pour qu’il daigne m’adresser quelques mots.

Voici le déroulé…

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