La lune était hune.

Les choses de la vie

C’était une fin de jour sereine
Dans un air tiède et très doux,
La lune sourirait, bien pleine,
Montrant à tous ses belles joues.

Dans un paysage d’orange et d’azur,
Autant nette que sans bavure,
Perchée au bout d’un invisible mât,
Séléné portait son regard ici-bas.

Comme une vigie postée sur sa hune,
Sans haine et sans rancune,
Sans même jeter le moindre cri
Ni sans être vilaine,
Avec son disque de porcelaine
La lune mettait les points sur les i.

La lueur vagabonde,
Même pas furibonde
Calme et sans faconde,
Convoyait ses humeurs à la face du monde…

Le ciel s’assombrit
Lorsqu’un nuage gris,
En toile inopportune,
S’en vint occulter la hune…

Le petit plus qui n’a rien à voir.

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